Avec Nadine Baboy, le National et le KVS changent d’air

«
Désintégration culturelle
» remet en question l’identité, l’héritage et l’appartenance culturelle dans une société cosmopolite. En médaillon
: Nadine Baboy.
« Désintégration culturelle » remet en question l’identité, l’héritage et l’appartenance culturelle dans une société cosmopolite. En médaillon : Nadine Baboy. - Karolina Maruszak

Ne lui demandez pas depuis combien de temps elle danse. « Ce serait comme me demander depuis combien de temps je respire », vous répliquerait Nadine Baboy, artiste belgo-congolaise aujourd’hui programmée par les plus grandes scènes de Belgique puisqu’à la fois le Théâtre national et le KVS ont craqué pour son univers métissé et débordant de vie. La trentenaire n’a pourtant pas le profil académique classique semé d’écoles prestigieuses observé chez tant d’autres danseurs de la capitale belge. Son école à elle, c’est le terrain, la ville, les collectifs, les rencontres. « Je danse tout simplement depuis que je suis toute petite, confesse la jeune femme.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct