Proche-Orient: la vie des Libanais est gangrenée par un confessionnalisme oppressant

Le tout nouveau Premier ministre libanais Mustapha Adib s’est déjà rendu dans les rues dévastées de Beyrouth ce lundi.
Le tout nouveau Premier ministre libanais Mustapha Adib s’est déjà rendu dans les rues dévastées de Beyrouth ce lundi. - AFP.

Analyse

Pour de nombreux Libanais, la source principale de leurs tourments porte un nom : le confessionnalisme. Le vétéran Michel Aoun, président chrétien maronite de la république libanaise, s’est résolu ce 30 août à admettre que « seul un État laïc est capable de protéger le pluralisme, de le préserver en le transformant en unité réelle » et donc à demander « que le Liban soit déclaré État laïc ». Mais, même si d’innombrables Libanais appellent cette (r)évolution de leurs vœux – et même si l’ombrageux parti chiite Hezbollah s’est montré ouvert à la négociation –, il y a loin de la coupe aux lèvres.

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