Justice: pourquoi ne pas diffuser certains procès «symboliques» en direct?

C’est dans cette salle d’audience du Tribunal judiciaire de Paris que s’ouvrira, ce mercredi, le procès des attentats de «
Charlie Hebdo
» et de l’Hyper casher.
C’est dans cette salle d’audience du Tribunal judiciaire de Paris que s’ouvrira, ce mercredi, le procès des attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper casher. - Reuters

Le premier président de la Cour d’appel de Paris a autorisé que le procès des attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Casher (perpétrés en janvier 2015), qui s’ouvre ce mercredi à Paris, soit filmé « pour l’Histoire ». Les images ne seront pas diffusées, mais archivées et consultables uniquement à des fins historiques ou scientifiques.

Si la publicité de la justice est une des pierres de touche de la démocratie, la surmédiatisation de certains grands procès, potentiellement nuisible à la sérénité des débats, divise les spécialistes du monde judiciaire. Dans certaines affaires particulièrement graves et symboliques, comme les attentats de 2015-2016 précisément – où, quelque part, c’est toute la société qui était visée – ne serait-il toutefois pas opportun de retransmettre le procès, à destination du plus grand nombre ?

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