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Bruxelles: «La densité, ce malentendu urbain»

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Le temps n’est plus à l’attractivité de la ville mais à son apaisement
» Tom Sanders, directeur de la stratégie territoriale chez Perspective.brussels. © Belga.
« Le temps n’est plus à l’attractivité de la ville mais à son apaisement » Tom Sanders, directeur de la stratégie territoriale chez Perspective.brussels. © Belga.

Dans le monde d’avant (le Covid), Bruxelles réfléchissait à se densifier. Surtout en deuxième couronne, la première étant déjà bien servie. Pour absorber l’accroissement démographique, sans favoriser l’étalement urbain. Pas simple parce que la densité n’a pas bonne réputation : synonyme de tours inhospitalières, antinomique de la qualité de vie en ville.

Dans le monde d’après (la pandémie), Bruxelles réfléchit à se densifier. Dans les quartiers, plutôt éloignés du centre, où cela fait sens. Dans une démarche durable. Difficile, parce que la ville au temps de la crise sanitaire n’a pas bonne presse. « On est passé de la mauvaise réputation à l’accusation. Le virus a libéré l’idée que la densité, c’est mal, alors que le problème se situait surtout au niveau des interactions sociales. Et puis, on la confond parfois aussi avec la suroccupation des logements, », résume Jérôme Baratier.

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