«Eclats multiples»: le cadre et l’instant selon Pierre Radisic

«Eclats multiples»: le cadre et l’instant selon Pierre Radisic
Pierre Radisic

Il y a d’abord, dans la vitrine du Salon d’art, le visage d’un homme dont on découvre seize petits portraits assez semblables. L’homme n’est autre que John Cage, le musicien new-yorkais. Pierre Radisic lui a tiré le portrait et propose une mosaïque de ceux-ci où le visage de l’artiste semble figé jusqu’à la douzième image où il lâche un éclat de rire. Sur les quatre dernières, on devine alors, derrière le sérieux, un léger sourire amusé.

Aussi simple que remarquablement construite, cette galerie de portraits sert parfaitement d’introduction aux deux salles qui suivent, rassemblées sous le titre unique Éclats multiples. L’une est consacrée à des images en noir et blanc, des années 80 surtout. Images inédites suivant la seule consigne de Jean Marchetti, maître des lieux.

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