«Da solo»: une performance d’une radieuse mélancolie

«Da solo»: une performance d’une radieuse mélancolie

Dans Da Solo , de Nicole Malinconi, mis en scène par Lorent Wanson, Angelo Bison, en solo, nous met en apesanteur avec une performance d’une radieuse mélancolie, comme un coucher de soleil sur une colline toscane. C’est d’ailleurs sur ces flancs italiens, striés de vignes, que prend racine cette histoire toute simple, cette vie d’homme qui n’a rien d’extraordinaire si ce n’est qu’elle en englobe tant à elle seule. « Le plus grand homme n’est qu’un enfant que la vie a trompé », écrivait Jules Renard. De fait, notre narrateur, arrivé au soir de sa vie, se sent soudain floué à l’heure de faire le bilan d’une existence pourtant vernie. Comme on se repasse avec délice un film en super 8, un peu jauni, Angelo Bison transforme la pièce en un fleuve d’images.

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