Navalny, le «patient russe» que le pouvoir aurait voulu liquider

Navalny, le «patient russe» que le pouvoir aurait voulu liquider

Le « patient » continue de jeter le trouble sur le Kremlin. Ni le président Vladimir Poutine ni son porte-parole ne prononcent le nom d’Alexeï Navalny. Mais l’annonce par les médecins allemands que le leader de l’opposition russe, toujours dans le coma à Berlin, a été empoisonné en Sibérie par un agent « type novitchok » embarrasse d’autant plus Moscou que le recours à ce produit neurotoxique conçu par les scientifiques soviétiques renforce les soupçons sur l’implication de l’Etat russe. L’entourage d’Alexeï Navalny n’a aucun doute : deux ans après l’affaire Skripal, du nom de l’ex-agent double empoisonné au novitchok en Angleterre, les services russes continuent d’utiliser cette arme chimique – ou de fermer les yeux sur son recours pourtant interdit dans le monde.

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