Ainsi donc, lorsque le vent est favorable, il n’y a pas de course non plus. Le terrain de jeu, absolument somptueux, en Ardèche d’abord, dans le Gard ensuite était pourtant aussi rutilant qu’un boulodrome bien brossé. Les cigales avaient de surcroît repris de la voix au lendemain de la journée mistral. Elles chantaient à tue-tête et le public ne s’y était pas trompé. L’assistance, jeudi, fut de loin la plus imposante depuis le départ, avec un cortège spécialement rassemblé dans la montée du col de la Lusette où le port du masque était, cela pour l’anecdote, peu respecté.