Le cauchemar de Ferrari n’est pas prêt de s’arrêter à Monza

Les petits chevaux cabrés traînent leur misère...
Les petits chevaux cabrés traînent leur misère... - Photo News

Le coronavirus a du bon. Ce week-end, par exemple, Ferrari évoluera devant des gradins vides dans son jardin de Monza. Ce n’est pas plus mal si les SF1000 de Charles Leclerc et Sebastian Vettel rééditent leurs prestations (performances nous semble un terme usurpé) ardennaises en terre lombarde. On n’ose imaginer la réaction de cette foule habituée à communier avec ses dieux de la vitesse transformés, par on ne sait quelle malédiction, en mous du volant. Chez nous, à l’endroit précis où Charles Leclerc a signé sa première victoire à 22 printemps voici douze mois, le Monégasque a terminé à une catastrophique 14e position après avoir bataillé pendant des tours et des tours avec le laborieux Romain Grosjean dont la Haas – c’est son pilote qui le dit – n’est pas un foudre de guerre. Sur le toboggan spadois, le prépensionné Sebastian Vettel n’a pas fait mieux en poussant sa belle auto rouge au 13e rang. La honte totale pour une équipe au budget colossal dont la prestance, aujourd’hui, ne tient qu’à son passé.

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