Getronics: "La direction nous menace: c'est la démission ou la faillite" (syndicats)

"Cela revient à choisir entre la peste et le choléra", dénonce le représentant du syndicat chrétien Kevin Kieggen.

Pour rappel, l'entité belgo-luxembourgeoise était isolée dans une fondation séparée du reste du groupe international Getronics, avant la reprise de celui-ci par GSH. Les syndicats souhaitent que Getronics Belux réintègre le groupe "où il y a une solidarité entre entités" et estiment que la situation dans laquelle se trouve l'entreprise est la conséquence de cet isolement.

Pour reprendre Getronics Belux, GSH exige désormais le départ volontaire de 80 à 120 travailleurs, mais avec des indemnités de départ réduites de moitié. En outre, le personnel restant devrait céder de 5 à 15% de son salaire. Si ces exigences ne sont pas rencontrées, la faillite guette. "C'est la forme la plus pure de chantage. Et c'est totalement inacceptable pour nous", commente Jan Meeuwens du syndicat socialiste BBTK. "Si nous faisons faillite, il n'y aura que l'argent du Fonds de fermeture d'entreprise, il n'y a pas d'indemnité de départ", poursuit M. Kieggen.

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