L’hébergement, une zone grise aux multiples nuances

Antoine* et ses deux fils, hébergeurs. Ils tenaient à poser devant le mur de leur cuisine où sont collés des Post-It, sur lesquels sont inscrits les prénoms des réfugiés qu’ils ont accueillis.
Antoine* et ses deux fils, hébergeurs. Ils tenaient à poser devant le mur de leur cuisine où sont collés des Post-It, sur lesquels sont inscrits les prénoms des réfugiés qu’ils ont accueillis. - Dominique Duchesnes.

Il est 18 h 10, Antoine* raccroche le téléphone. Il doit se mettre en route pour aller chercher Malya* au relais de Waremme. Elle a été arrêtée et relâchée par la police la veille au soir. C’est une habituée de la maison, il l’héberge régulièrement le week-end avec d’autres filles. Ce soir, il se pose encore une fois la question de la légalité de ses actes. Etre en contact avec Malya via une carte SIM anglaise et aller la chercher, est-ce suffisamment humanitaire pour respecter la loi belge ?

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