Ces équilibres diplomatiques qui font pencher la com de Martinez

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Quelque part entre guerre et paix se trouve la conduite des relations bilatérales entre un sélectionneur et les clubs fournisseurs de la cour de Belgique. Avant même l’ouverture totale des frontières via l’arrêt Bosman en décembre 1995, les coachs fédéraux, qu’ils soient ceux de l’équipe A ou des Espoirs, ont tous été confrontés à la conduite des relations internationales. Raymond Goethals a dû faire face au diktat de Roger Petit qui, dans les années 60, entendait dénoncer l’« anderlechtisation » de l’équipe nationale en empêchant les joueurs du Standard (seul Jean Nicolay osait braver l’interdit à l’époque) de participer aux entraînements préparatoires, mais en acceptant qu’ils honorent leur sélection le jour du match. Guy Thys s’est ainsi régulièrement pris le bec avec Tottenham concernant Nico Claesen, ou avec le Servette Genève à propos de Michel Renquin, deux clubs qui considéraient avant tout leurs droits d’employeur par rapport au souhait de leur international belge de rallier la sélection.

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