«Au suivant!» par Guillermo Guiz: une merveille

«Au suivant!» par Guillermo Guiz: une merveille

« Je viens de jouer à Bordeaux, en zone rouge, alors j’en profite : peut-être que quelqu’un a ramené un petit coton-tige ? »,annonce-t-il d’emblée. Le rusé provocateur dévoile le pleutre qu’il fut pendant la crise du coronavirus. Il avoue s’être plutôt planqué à la 17e ligne. « Je n’osais même pas faire les courses ! », confesse celui qui a l’habitude des tests à l’hôpital – une soixantaine à son actif – mais plutôt dans le registre des MST. De sa mère alcoolique, de son père misogyne, de ses flops amoureux, de ses frasques sexuelles, de ses défaillances corporelles, cette mitraillette vocale ne nous épargne rien dans ce seul en scène shooté à l’humour noir, prompt à descendre en dessous de la ceinture pour remonter tout aussi vite. Du sperme de Clint Eastwood au conflit israélo-palestinien, la performance fait feu de tout bois.

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