François Damiens: «Comme le saumon, je prends toujours le contresens»

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Le talent arrive car on a une nécessité de sortir quelque chose de soi. Après, il faut voir comment l’extérioriser.
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« Le talent arrive car on a une nécessité de sortir quelque chose de soi. Après, il faut voir comment l’extérioriser. » - D.R.

Depuis 2006 et son personnage grande gueule pervers, alcoolique et violent dans Dikkenek , François Damiens n’en finit pas de plaire au cinéma français. Aussi à l’aise dans les rôles de beauf que dans les personnages complexes et pleins de délicatesse. On l’attend très prochainement dans Mon cousin, de Jan Kounen, aux côtés de Vincent Lindon, puis dans Cette musique ne joue pour personne, de Samuel Benchetritt. Avant que le covid ne mette le monde sur pause, François Damiens avait enchaîné les tournages. En premier, le film choral de Daniel Cohen, Le bonheur des uns. « Ce fut une remise de pied à l’étrier en douceur, avec un réalisateur délicat et gentil », dit-il.

« Le bonheur des uns » aborde notamment la notion de talent. C’est quoi, pour vous, le talent ?

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