«De terre et de ciel»: la biennale d’Enghien tire nos regards vers le haut

Pierre Liebaert intègre magnifiquement ses photographies à l’univers de la chapelle castrale.
Pierre Liebaert intègre magnifiquement ses photographies à l’univers de la chapelle castrale. - D.R.

Il flotte sur le parc d’Enghien comme un air de magie en ce début septembre où les lieux accueillent leur troisième biennale d’art contemporain. Sous le titre évocateur, De terre et de ciel, Myriam Louyest et Christophe Veys ont rassemblé une douzaine d’artistes dont les œuvres, souvent créées pour l’occasion, s’inspirent autant du thème que des lieux.

Dès l’entrée, on croise les balises de Lucie Lanzini puis, dans les écuries, la gigantesque et fragile structure de Claude Cattelain composée de poutres et de planches en équilibre instable. Dans la salle voisine, de gros ballons gonflables changent de couleur en évoluant sous les lumières subtiles d’Adrien Lucca. Dans les sous-sols, le duo mountaincutters joue également avec la lumière au gré d’un parcours mystérieux et poétique que l’on aborde après avoir découvert une très belle vidéo d’Edith Dekyndt.

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