Au Congo, la coalition Tshisekedi-Kabila prend l’eau de toutes parts

Joseph Kabila et FélixTshisekedi lors de la passation de pouvoir, en janvier 2019.
Joseph Kabila et FélixTshisekedi lors de la passation de pouvoir, en janvier 2019. - Reuters

Lorsque Félix Tshisekedi a été présenté par la Cour Suprême comme le vainqueur de l’élection présidentielle de décembre 2018 et a conclu un, accord de coalition entre le Front Commun pour le Congo, soutenant Joseph Kabila et la Coalition pour le changement (CaCh) réunissant son propre parti l’UDPS et la formation dirigée par Vital Kamerhe, de nombreux Congolais ont cru que le rêve devenait réalité. Pour la première fois dans l’histoire du pays, la passation de pouvoir se déroulait de manière pacifique, « civilisée ».

Démentant les prophètes de malheur et le clan des perdants, dont Martin Fayulu présenté comme le véritable vainqueur par l’Eglise catholique et ses observateurs, l’opinion, dans sa grande majorité, a voulu donner sa chance à Félix Tshisekedi, relativement inconnu mais de bonne volonté et surtout héritier d’un nom prestigieux.

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