Négociations politiques à distance: attention à la fatigue!

Les négociateurs de la Vivaldi (ici Egbert Lachaert - Open VLD, Joachim Coens -CD&V et Georges-Louis Bouchez - MR) ne vont plus voir avant un certain temps. Ils devront négocier en visioconférence.
Les négociateurs de la Vivaldi (ici Egbert Lachaert - Open VLD, Joachim Coens -CD&V et Georges-Louis Bouchez - MR) ne vont plus voir avant un certain temps. Ils devront négocier en visioconférence. - Belga.

On pensait avoir tout vu en politique belge, mais il manquait ceci : une négociation portant notamment sur la désignation du Premier ministre qui se déroulera par visioconférence. Dans un pays où le « body language », les claquements de portes, les bouderies et les réconciliations inespérées autour d’une pizza ou d’un mets plus délicat sont monnaie courante, tout ceci est-il concevable ? Et bien oui ! « Les études récentes ne constatent pas de différence entre des négociations qui se déroulent avec une présence physique ou par visioconférence », explique Stéphanie Demoulin, professeure de psychologie sociale à UCLouvain, qui enseigne notamment la négociation. Les pourparlers à distance ne prennent pas plus de temps et la qualité des accords n’est pas inférieure à celles résultant des négociations « en présentiel ».

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