Vaccin contre le coronavirus: pour la Commission européenne, l’art subtil de la négociation

Dans ce dossier, le curriculum d’Ursula von der Leyen, ancienne gynécologue et ministre en Allemagne, a joué en sa faveur.
Dans ce dossier, le curriculum d’Ursula von der Leyen, ancienne gynécologue et ministre en Allemagne, a joué en sa faveur. - REUTERS.

On l’entend depuis des mois, la Commission a peu de compétences en matière de santé. Qu’à cela ne tienne. A son niveau, tout ce qui tourne autour du vaccin tient davantage de la géopolitique.

L’institution européenne avait été charriée, en mai dernier, lorsqu’elle avait organisé une conférence des donateurs (que tout le monde a qualifiée de Téléthon) pour financer la recherche d’un vaccin. Son but était clair : fédérer les pays du monde, alors que les Etats-Unis avaient promis d’appliquer leur doctrine de l’« America First » et se réserver tout vaccin qui serait trouvé. Une manière de jouer solo qui a peu de sens pour une pandémie et dont il fallait éviter la contagion.

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