Le collectif «Santé en lutte» recrute d'un côté, divise de l'autre

Le mouvement est parti des hôpitaux publics bruxellois. À l’instar des dos tournés à la Première ministre Sophie Wilmès en visite à l’hôpital Saint-Pierre, en mai dernier.
Le mouvement est parti des hôpitaux publics bruxellois. À l’instar des dos tournés à la Première ministre Sophie Wilmès en visite à l’hôpital Saint-Pierre, en mai dernier. - D.R.

Ils et elles sont infirmiers ou infirmières, aides-soignants, kinésithérapeutes, médecins, sages-femmes, psychologues, logopèdes… Ils sont aussi professeurs d’université, travailleurs sociaux, employés, « simples » citoyens… Ils sont 25.000 environ, tous membres d’un groupe Facebook estampillé « Santé en lutte ». Un groupe qui constitue en quelque sorte la face publique d’un collectif éponyme. Il n’y a pour le gérer, ni président, ni secrétaire, ni porte-parole, juste une vingtaine de personnes, aux responsabilités partagées, dans la grande tradition collectiviste. Elles espèrent réunir plusieurs milliers de manifestants dimanche à Bruxelles.

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