Marc Uyttendaele, avocat de Delphine Boël: «Albert n’a jamais osé croiser le regard de sa fille»

Marc Uyttendaele, avocat de Delphine Boël: «Albert n’a jamais osé croiser le regard de sa fille»

Au terme de la dernière audience, Marc Uyttendaele, avocat de Delphine, a des mots durs pour Albert II. « Jamais », nous déclare-t-il, « un jugement ne remplacera l’amour d’un père, l’attention d’un père. Mais un jugement peut être la reconnaissance d’une souffrance. Si Delphine a engagé ces procédures douloureuses, c’est parce que, sans rien y pouvoir, elle était devenue une paria en raison des conditions de sa naissance, de l’identité de son père et aussi, et surtout, de la manière dont il s’est comporté avec elle. »

« Nous espérions », poursuit-il, « qu’un moment, une main serait tendue, un geste serait posé, quelque chose qui ressemble à de l’affection, à de la tendresse, à une réparation. Tel n’a jamais été le cas. » Et il ajoute : « Albert II a été le grand absent de toutes ces audiences. Il n’a jamais osé croiser le regard de sa fille ni de ses juges. Bref, il n’a pas assumé ses responsabilités. »

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