Santé: «Un hypertendu sur deux s’ignore»

Santé: «Un hypertendu sur deux s’ignore»
Bruno Dalimonte.

C’est l’une des premières causes de mortalité, directe ou indirecte, dans les pays occidentaux. En Belgique, l’hypertension artérielle, principal facteur de risque d’accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque, est responsable de quelque 15.000 décès chaque année, mais aussi de séquelles invalidantes chez certains rescapés. Une pression artérielle élevée endommage les parois des vaisseaux sanguins et fatigue le cœur forcé de pomper davantage pour faire circuler le sang, mais risque aussi d’endommager les yeux, les reins et le cerveau.

On l’appelle le tueur silencieux, parce qu’il avance le plus souvent masqué, sans symptômes avant-coureurs très clairs : « Quand il y en a, ils ne sont pas très spécifiques et pas nécessairement proportionnels, maux de tête, bourdonnements d’oreille, saignements de nez… Ce qu’il y a de sûr, c’est que l’absence de symptômes n’est pas la garantie d’une tension normale », explique Philippe Delmotte, cardiologue au CHU Ambroise Paré (Mons).

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