Soirées clandestines: l’UNamur pourrait appliquer des sanctions

Soirées clandestines: l’UNamur pourrait appliquer des sanctions

Festivités adaptées, reportées, voire annulées. La plupart des universités du pays ont pris des mesures quant aux guindailles estudiantines. Pleins de ressources, les étudiants envisageaient déjà de se retrouver en grand nombre dans les kots. Mais voilà, l’université de Namur semble avoir prévu le coup. Bien qu’elle ne puisse contrôler ce qui se passe en dehors de ses locaux, l’UNamur envisage des sanctions en cas de non-respect des mesures sanitaires en vigueur.

« Si des fêtes clandestines s’organisent dans les kots privés et font l’objet d’une intervention policière, les étudiants responsables s’exposent doublement », indique Isabelle Parmentier, vice-rectrice en charge des affaires étudiantes. « En fonction de la gravité des faits, l’université est tout à fait à même de prendre à son tour des mesures vis-à-vis des étudiants concernés. » Des mesures qui trouvent leur source dans le règlement interne de l’université.

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