Tour de France: Daniel Martinez apprend vite et bien

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Il dit qu’il n’a pas douté et on le croit sur parole, Daniel Martinez affichait une grande sérénité dans une situation a priori compliquée, pris en étau par les deux coureurs Bora-Hansgrohe, Schachmann et Kämna. Le Colombien n’a certes pas ménagé ses efforts mais n’a pas tremblé. Fort dans sa tête, en vieux briscard qu’il n’est pas. « Schachmann était fort en plaine et dans les descentes », relatait-il radieux. « Je ne voulais pas terminer 2e sans avoir tout essayé : j’ai donc maintenu mon rythme et j’ai réussi à rentrer sur lui dans les deux derniers kilomètres, je savais à ce moment-là qu’il n’aurait plus les forces nécessaires. Face à Kämna, je me sentais plus fort, je savais que j’allais gagner au sprint. »

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