Tour de France: l’aveu d’impuissance d’Egan Bernal

Tour de France: l’aveu d’impuissance d’Egan Bernal
AFP

Sur le papier, dans la rigueur comptable et sereine des classements, il n’y a rien de mal fait pour Egan Bernal, actuel troisième du général, à moins d’une minute des mailles jaunes que tricote Primoz Roglic en sifflotant. La réalité de la route, celle de l’effort brut qui brûle les jambes et plie tout l’organisme, s’avère par contre beaucoup moins enthousiaste. Déjà groggy au sortir des Pyrénées, le Colombien a repris une volée de claques sur les pentes volcaniques du Puy Mary. Incapable d’embrayer quand l’impavide Tadej Pogacar a déchaîné le feu sacré dans l’ultime difficulté du jour, suivi sans transpirer par un maillot jaune en flânerie, le vainqueur sortant a dû se contenter de limiter la casse dans les pourcentages du Cantal. « Dans les derniers kilomètres, j’étais comme complètement vide », glisse-t-il, la voix laissant transparaître une déception évidente. « Du coup, je n’avais plus d’autre choix que de souffrir pour perdre le moins de temps possible.

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