L’état de la biodiversité reste fragile en Belgique

A Saint-Michel-Freyr (photo), comme à La Prée, le creusement de mares, la présence de bois mort et la reconstitution de lisières ont permis de booster la biodiversité.
A Saint-Michel-Freyr (photo), comme à La Prée, le creusement de mares, la présence de bois mort et la reconstitution de lisières ont permis de booster la biodiversité. - D.R.

Loup, loutre, lynx, faucon pèlerin, fadet de la mélique, guêpier d’Europe, pie-grièche écorcheur, gorgebleue à miroir… Ces dernières années, les naturalistes ont eu de bonnes raisons de se réjouir de l’évolution de certaines espèces présentes dans notre pays. Mais derrière le retour ou la bonne mine de quelques-unes, le tableau d’ensemble de la biodiversité dans notre pays est mitigé. Sous l’impulsion du WWF Belgique, des scientifiques d’universités, d’institutions publiques et d’organismes de conservation issus des trois régions et du fédéral ont développé un index permettant de mieux suivre les évolutions de cet aspect essentiel de notre environnement.

Le bilan ? L’IPV belge indique une légère augmentation de la biodiversité (+5,7 %, soit +0,2 % par an) pour la période 1990-2018 et une stabilité ces 10 dernières années. C’est beaucoup moins grave que le tableau mondial dévoilé le 10 septembre dernier par l’organisation, davantage axé sur les espèces gravement menacées.

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