Bilan: à Deauville, le cinéma a gagné!

Bruno Barde, encadré par Pierre Lescure (à gauche), Président du Festival de Cannes, et Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, affirme
: «
Nous avons la même exigence de cinéma
».
Bruno Barde, encadré par Pierre Lescure (à gauche), Président du Festival de Cannes, et Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, affirme : « Nous avons la même exigence de cinéma ». - D.R.

entretien

Directeur du Festival de Deauville depuis 25 ans, Bruno Barde a eu peur cette année. Peur que le festival, le plus grand en France après Cannes, n’ait pas lieu, peur que le public ne soit pas au rendez-vous. Mais appliquant dans sa vie la vertu d’espérance, cet homme toujours habillé de noir et qui eut ses premiers éblouissements de cinéma grâce à La Strada, de Fellini, a transformé sa foi et son optimisme en opiniâtreté. Pour prouver à quel point le cinéma est bien vivant à Deauville et que ça valait la peine de s’obstiner malgré les inquiétudes et obstacles induits par le Covid-19. Et il a réussi. 38.000 spectateurs contre 60.000 l’an dernier mais avec 37 % de sièges en moins, pour découvrir une passionnante sélection.

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