Egan Bernal, en perdition, a perdu le Tour de France

Egan Bernal, en perdition, a perdu le Tour de France

Même s’il n’avait pas affiché des signes réjouissants par rapport à une forme moins étincelante, Egan Bernal, plus fort a priori en troisième semaine, ne s’attendait pas à essuyer le premier revers, cinglant, de sa carrière naissante. Une gifle née d’une terrible défaillance dès les premiers hectomètres du Grand Colombier où il devint un petit Colombien, accompagné de deux équipiers.

Devant, son bourreau Wout van Aert, un Anversois des pavés, des labourés et des chronos conduisait le rouleau-compresseur de Jumbo-Visma pour refaire le bitume. La différence de rythme entre le double vainqueur d’étape et le vainqueur sortant faisait pitié et peine à voir. Bernal semblait avoir pris 20 ans, cloué sur la chaussée par le soleil. Le pire, pour lui, est qu’il dut terminer dans le groupe où était redescendu Van Aert, en décrochage après avoir accompli son boulot.

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