Philippe Gilbert: «Chez Ineos, c’est la fin d’un cycle»

Philippe Gilbert: «Chez Ineos, c’est la fin d’un cycle»

Depuis quelques mois, j’observe le comportement des formations Ineos Grenadier et Jumbo-Visma. Dans chaque course, j’ai constaté un passage de témoin progressif qui devient beaucoup plus net au Tour, quel que soit le profil des étapes. Je suis tout de même surpris car, depuis 2010 et l’arrivée de Sky dans le peloton, nous avions été habitués à constater la domination de l’équipe de Dave Brailsford.

Il y a trois ans, les Néerlandais ont commencé leur recrutement avec pour unique objectif de rejoindre, pas à pas, le niveau de la rivale britannique. Ils ont surtout fait appel à des spécialistes dans tous les secteurs exigés par la performance d’une équipe cycliste, de la diététique en passant par le management. La compétitivité à son sommet en quelque sorte. Et les différences ont commencé à se combler petit à petit. Comme quoi cela n’est pas toujours lié aux finances mais à la détermination du management car les Néerlandais ne possèdent pas le budget le plus élevé du WorldTour.

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