Brexit: la fuite en avant de Boris Johnson

Boris Johnson croit dur comme fer que le Royaume-Uni est prêt sur le plan économique à affronter le scénario du no deal.
Boris Johnson croit dur comme fer que le Royaume-Uni est prêt sur le plan économique à affronter le scénario du no deal. - Reuters.

Malgré la rébellion attendue de nombreux députés conservateurs contre le refus de Londres de respecter ses engagements juridiques, cette législation controversée devait être adoptée au vu de la majorité parlementaire écrasante dont bénéficie la droite britannique.

Dans une tribune commune publiée dans l’hebdomadaire dominical Sunday Times à la veille du vote en première lecture, deux anciens premiers ministres, le conservateur John Major (1990-1997) et le travailliste Tony Blair (1997-2007), ont appelé les députés à s’opposer au projet de loi sur le marché intérieur qualifié « d’irresponsable, mauvais sur le plan des principes et dangereux dans son application ». Boris Johnson a eu beau d’expliquer que cet appel à la désobéissance était le fait de « have been » qui avaient soutenu le maintien dans l’Union européenne lors du référendum de 2016, ces derniers ont reçu l’appui de l’ancien leader tory, Michael Howard, Brexiteur pur et dur.

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