Bien du courage chez Courrèges pour le Belge Nicolas Di Felice

Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, dans les robes trapèzes des «
Demoiselles de Rochefort
» en 1967.
Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, dans les robes trapèzes des « Demoiselles de Rochefort » en 1967. - D.R.

C’est le problème des fortes personnalités. Elles prennent toute la place, elles éclipsent le reste du casting, elles font des seconds rôles des figurants.

Courrèges est comme ça, insatiable. Depuis sa résurrection – en 2011, quand Jacques Bungert et Frédéric Torloting, de Young & Rubicam France, ont racheté la maison en léthargie directement à Coqueline Courrèges –, elle dévore tous ses jeunes directeurs artistiques. Pour que dure le Belge Nicolas Di Felice, 37 ans, diplômé de La Cambre à Bruxelles et passé par Balenciaga, Dior et Louis Vuitton aux côtés de Nicolas Ghesquière, il va falloir batailler. Doser. Décoder cet ADN légendaire, cet héritage lourd de robes iconiques et d’égéries mythiques sans diluer sa propre personnalité. Comment ?

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct