Les Libyens de tout bord ne cachent plus leur courroux

Benghazi, 12 septembre
: des jeunes expriment leur colère contre les services publics défaillants et les conditions de vie indignes.
Benghazi, 12 septembre : des jeunes expriment leur colère contre les services publics défaillants et les conditions de vie indignes. - Abdullah Doma/AFP.

Les informations se sont suivies de deux semaines et elles frappent par leur similitude : à Tripoli en fin de mois d’août, d’un côté, et à Benghazi ces derniers jours, de l’autre, des manifestations ont eu lieu pour protester contre les mêmes maux. En Libye, impéritie des dirigeants, impotence des services publics et corruption généralisée inspirent en effet aux populations une même colère, que cela soit à l’ouest dans le camp du gouvernement d’union nationale reconnu par la communauté internationale (le GNA, selon l’acronyme anglais), ou du côté de l’entité dominée par le « maréchal » autoproclamé Khalifa Haftar dans l’est et une partie du sud du pays. Des deux côtés, les innombrables et longues coupures d’eau et d’électricité ont mis les nerfs à vif ces derniers mois, alors que le Covid-19 commence également à compliquer la vie quotidienne.

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