Coronavirus: des chercheurs planchent sur des surfaces et des plasmas capables de détruire les virus

Le Biopark de l’ULB à Gosselies abrite des recherches où l’on fait pousser des souches de SARS-CoV2 dans le but de tester, entre autres, leur durée de vie au contact de surfaces virucides.
Le Biopark de l’ULB à Gosselies abrite des recherches où l’on fait pousser des souches de SARS-CoV2 dans le but de tester, entre autres, leur durée de vie au contact de surfaces virucides. - Photo News

Comme d’autres virus respiratoires, le SARS-CoV2 se transmet par les gouttelettes émises par une personne infectée, qui peuvent rester en suspension dans l’air ou se poser sur une surface. Et si, dans un futur plus ou moins proche, on parvenait à élaborer une matière virucide pour fabriquer des poignées de porte ou des boutons d’ascenseur, voire des purificateurs d’air qui détruiraient les virus ?

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