L’idée d’imposer la réussite de la première année de bac en 2 ans sème le trouble dans l’arc-en-ciel

L’idée d’imposer la réussite de la première année de bac en 2 ans sème le trouble dans l’arc-en-ciel

La volonté de la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Glatigny (MR) d’imposer aux étudiants de réussir leur première année dans l’enseignement supérieur en deux ans maximum suscite l’étonnement, voire l’agacement, au sein de ses partenaires de majorité socialiste et écologiste.

« Il n’y a pas de texte, il n’y a pas eu de concertation avec les acteurs, il n’y a pas de décision, et donc pas d’accord a fortiori », grinçait-on mardi dans l’arc-en-ciel. « C’est un peu surprenant comme sortie. C’est une drôle de méthode en tout cas… ».

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