«Antoinette dans les Cévennes»: mon amant, mon âne et moi

Antoinette (Laure Calamy) et Patrick. «
Mon école de l’humour
», raconte la réalisatrice, «
c’est d’abord ma famille. J’ai une mère assez drôle, l’humour est important chez nous. Après, j’adore Billy Wilder, Blake Edwards…
»
Antoinette (Laure Calamy) et Patrick. « Mon école de l’humour », raconte la réalisatrice, « c’est d’abord ma famille. J’ai une mère assez drôle, l’humour est important chez nous. Après, j’adore Billy Wilder, Blake Edwards… » - D.R.

La réalisatrice française, entre parenthèses pas restée inactive depuis Les autres filles, n’avait pas tout de suite capté que sa comédie clôturerait l’édition 2020 du Festival international du film de Bruxelles. Terminée en février («  Juste avant… tout ce bordel » , comme elle nous le résume), Antoinette dans les Cévennes porte le label « Cannes 2020 ». « C’est mieux pour moi, s’amuse Caroline Vignal. Je ne suis pas très “Cannes”, je suis un peu sauvage. Mais c’est bien, j’ai l’impression que pour l’étranger, ça distingue quand même le film. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct