Václav Marhoul à propos de «The painted bird»: «Ce film nous confronte à notre violence»

« Vous savez quelle est la plus grande tragédie qui soit ? Que personne ne parle de votre œuvre d’art, qu’elle soit un film, un livre, une peinture…»
« Vous savez quelle est la plus grande tragédie qui soit ? Que personne ne parle de votre œuvre d’art, qu’elle soit un film, un livre, une peinture…» - D.R.

Un film de près de trois heures, tourné en noir et blanc dans un langage inconnu ou presque (la langue interslave), montrant la violence dans ce qu’elle a de plus dur et de plus froid (ou plutôt la suggérant mais de manière explicite) : présenté l’an dernier à Venise, The Painted Bird de Václav Marhoul, adapté du livre de Jerzy Kosinski, est un film d’une rare intensité. Il suit le parcours d’un jeune garçon qui lutte pour survivre pendant la guerre, errant dans un pays d’Europe centrale ou orientale durant la Seconde Guerre et assistant à des scènes d’une rare violence. Dur, mais nécessaire car il met en perspective la violence sourde qui n’est jamais très loin de nous.

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