Moria en cendres: des WC, pas assez de relocalisations

Seuls 800 des exilés chassés par les incendies ont jusqu’ici rejoint un centre provisoire érigé à la hâte par les autorités grecques. Mardi, Charles Michel a voulu «
voir de (ses) propres yeux la réalité à laquelle nous sommes confrontés
».
Seuls 800 des exilés chassés par les incendies ont jusqu’ici rejoint un centre provisoire érigé à la hâte par les autorités grecques. Mardi, Charles Michel a voulu « voir de (ses) propres yeux la réalité à laquelle nous sommes confrontés ». - Reuters.

Une semaine après l’incendie qui a réduit à néant le misérable camp de réfugiés de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, les sinistrés attendent de l’aide, sans abri pour la plupart de ces 13.000 déracinés, hommes, femmes et environ 4.000 enfants. Le drame humanitaire a conduit mardi l’organisation de l’ONU pour les Migrations (OIM) à lancer un appel solennel aux pays européens. Pressés de faire preuve de « plus de solidarité ».

Plusieurs Etats membres de l’UE ont certes continué mardi à offrir tentes, couvertures, sacs de couchage ou toilettes mobiles. L’aide d’extrême urgence se met en place, avec l’appui de l’OIM, du HCR, de l’Unicef et des financements européens.

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