Un léger frisson d’inquiétude traverse les négociations fédérales: ça n’avance (presque) plus

Un léger frisson d’inquiétude traverse les négociations fédérales: ça n’avance (presque) plus
BELGA.

David Coppi

L’adage court parmi les négociateurs : il n’y a d’accord sur rien tant qu’il n’y a pas d’accord sur tout… Et ça tombe bien, car il n’y a d’accord sur rien. C’est ce qui nous remonte des négociations fédérales. On nous souffle : « Il y a une inquiétude ». Depuis qu’Egbert Lachaert a été testé positif, contraignant les présidents de parti de la Vivaldi à opérer à distance – tous sont en quarantaine, hormis Georges-Louis Bouchez –, par video conférence, presque rien ne va presque plus. Comme si la volonté ou la capacité d’avancer ne faisait pas le poids dans l’épreuve imposée soudainement par le Covid.

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