Viggo Mortensen: «La mort est la première chose à laquelle je pense en me réveillant»

Viggo Mortensen: «La mort est la première chose à laquelle je pense en me réveillant»
Reuters

En ce matin brûlant de juillet, Viggo Peter Mortensen, 61 ans, arrive dans un patio du centre de Madrid, vêtu de bottes, d’un jean et d’une chemise à manches longues, et se fait un maté. Il s’assied, inspecte les lieux et chipe des feuilles de menthe qu’il a repérées sur la table du propriétaire des lieux, qui avait cédé son petit studio pour l’interview. Ensuite, du sac noir portant l’écusson de l’Atletico San Lorenzo de Almagro, le club de ses amours footballistiques, il sort Lo que no se puede escribir (Ce qui ne peut pas être écrit), un livre composé de poèmes qu’il a écrits et de photographies qu’il a prises. En réalité, Viggo Mortensen donne l’impression de quasiment tout faire lui-même.

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