«Si c’était de l’amour»: «La danse touche à l’essence du cinéma»

Gisèle
: «
On se révèle autant à travers la fiction qu’à travers la parole directe. Dans le film, on ne sait pas quand ils parlent de leur personnage ou d’eux-mêmes.
»
Gisèle : « On se révèle autant à travers la fiction qu’à travers la parole directe. Dans le film, on ne sait pas quand ils parlent de leur personnage ou d’eux-mêmes. » - D.R.

D’un côté, Patric Chiha, réalisateur. De l’autre, Gisèle Vienne, chorégraphe et metteuse en scène. Deux univers qui s’unissent dans Si c’était de l’amour, un documentaire autour Crowd, une pièce où la chorégraphe explore l’univers des rave parties. Une proposition hors du temps, qui filme la danse avec un regard presque philosophique.

Quel a été le point de départ de ce film ?

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