Les puissants émois paysans de «Regain»

Les puissants émois paysans de «Regain»

Il y avait peu de livres dans la bibliothèque de mes parents. Quelques Cronin, des Cesbron, « Toi et moi » de Paul Géraldy (sans doute un cadeau d’amour de l’un à l’autre) et deux trois livres à la couverture unie bleu foncé. Je me rappelle qu’il y avait un Kessel (mais lequel ?) et un Giono : Regain. Si j’ai bon souvenir, ce Regain était illustré de dessins simples mais forts de visages de paysans qui montraient qu’ils étaient ancrés dans la terre de leur village.

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