Petite Indienne deviendra grande

Comment, d’une telle noirceur, Tiffany McDaniel réussit-elle à tirer un roman exaltant
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Comment, d’une telle noirceur, Tiffany McDaniel réussit-elle à tirer un roman exaltant ? - Jennifer Mc Daniel.

L’an dernier, on ne l’a pas vue arriver. On a eu tort : L’été où tout a fondu, traduit par Christophe Mercier chez Joëlle Losfeld, s’ouvrait d’une manière qui devait pousser à aller voir plus loin : « La chaleur est arrivée en même temps que le diable. C’était l’été 1984, et si le diable avait été invité, tel n’était pas le cas de la chaleur. Mais on aurait dû s’y attendre. Après tout, la chaleur est la marque de fabrique du diable, et depuis quand voyagerait-on sans sa marque de fabrique ? »

On y reviendra peut-être, car l’éditeur du deuxième roman de Tiffany McDaniel a promis une prochaine réédition du précédent. Nécessaire et désormais attendue, car Betty a explosé au visage des libraires, lectrices et lecteurs de la Fnac avec assez d’énergie pour les décider à couronner ce livre de leur prix annuel. Et ils ont eu raison.

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