Parfums interdits et plaisirs défendus des toilettes publiques

Photo construite d’une rencontre clandestine dans les anciennes toilettes de la station de métro Palais-Royal, à Paris.
Photo construite d’une rencontre clandestine dans les anciennes toilettes de la station de métro Palais-Royal, à Paris. - Marc Martin 2018.

En argot, la tasse désignait le pissoir ou la pissotière. Interdits aux femmes, ces édicules ont servi, aux XIXe et XXe siècles, à satisfaire les besoins naturels des hommes. Mais ils étaient aussi propices aux rencontres « contre-nature ». Des procès-verbaux de police en attestent, comme celui de l’arrestation du comte de Germiny en compagnie de l’ouvrier Chouard, en 1876… L’auteur photographe et vidéaste français, Marc Martin, a étudié de près l’aventure architecturale et sociale des tasses, à Paris et à Bruxelles, pour gommer leur image honteuse et explorer leur rôle méconnu de lieux de tolérance pour les membres de la communauté LGBTQI+. Dans l’exposition Les Tasses, toilettes publiques, affaires privées , il y questionne l’égalité, la liberté et le vivre ensemble.

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