La drôle de tactique de Bahrain-McLaren

Il y a la version classique, le « Qui ne tente rien n’a rien ». La déclinaison halieutique est certes plus imaginée – « Il faut perdre un vairon pour pêcher un saumon » – mais la finalité est la même. C’est, du reste, ce qu’a fait Miguel Angel Lopez dans les affreux pourcentages du Col de la Loze. Essayer, prendre des risques, provoquer. Soit, finalement, la seule explication pour décrypter l’action de formation Bahrain-McLaren qui a forcé l’allure en tête de peloton pendant toute l’étape ou presque et laissé Mikel Landa, son leader… s’écrouler quand il s’agissait de profiter de ce dur labeur. « C’est bien, Bahrain a bien aidé notre équipe, aujourd’hui », glissait, le masque n’arrivant pas à cacher le sourire malicieux, Wout van Aert. « Une situation parfaite, on n’a pas dû contrôler, ils l’ont fait pour nous, c’est tellement gentil de leur part », surenchérit Tom Dumoulin, tant le train à crémaillère Jumbo-Visma n’a pas dû soutenir le rythme, sur cette deuxième levée alpestre.

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