Tour de France: Miguel Angel Lopez, entre coups de couteau et coups d’éclat

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La Colombie, dans son élan patriotique aussi bruyant que chamarré, attendait forcément l’un de ses fils escaladeurs tout là-haut, au sommet de la Loze, toit de cette Grande Boucle. Elle rêvait très certainement d’un Egan Bernal souverain et jaune de plaisir (voir en page suivante), elle célébrera plutôt un Miguel Angel Lopez intrépide, finalement le seul à avoir attaqué les Slovènes volants entre les ruptures de pente qui colorent cette magnifique « saloperie » qu’est la nouvelle difficulté de la Tarentaise. « C’est une journée très spéciale pour moi », glisse-t-il, le masque cachant à peine une émotion extrême. « Ce scenario, on en rêve mais on ne peut pas le prévoir. J’ai tellement travaillé pour en arriver là, gagner une étape sur le Tour de France. Je voulais attaquer, j’avais confiance en mes capacités même si, quand je me suis retrouvé seul à l’avant à trois kilomètres de la ligne, j’ai douté. Puis, au fil des mètres escaladés, j’ai senti que je pouvais y arriver. Le doute s’est envolé.

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