Israël se reconfine dans la colère

Bien qu’impliqués plus que d’autres dans le processus de contamination, les ultra-orthodoxes ont refusé que leurs quartiers soient reconfinés si le reste du pays ne l’était pas.
Bien qu’impliqués plus que d’autres dans le processus de contamination, les ultra-orthodoxes ont refusé que leurs quartiers soient reconfinés si le reste du pays ne l’était pas. - EPA.

Pendant que les flashs des photographes crépitaient à la Maison-Blanche, en Israël, c’est un grand bruit de vaisselle brisée qui a accompagné la signature des « accords d’Abraham » mardi. A l’heure où Binyamin Netanyahou officialisait la normalisation des relations de son pays avec les Emirats arabes unis et Bahreïn, les restaurateurs israéliens jetaient leurs assiettes au sol. L’objet de leur colère : le confinement national, censé commencer ce vendredi pour au moins trois semaines. Et dont personne ne veut, pas même Ronni Gamzu, le médecin-chef pourtant en charge de la gestion de l’épidémie.

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