«Patricia»: quand un nom se fait Patrie

Consolate Sipérius (Vanessa).
Consolate Sipérius (Vanessa). - Emilie Lauwers

A l’heure où la relocalisation de migrants à travers l’Europe, après l’incendie du camp de Moria en Grèce, trahit une gestion cyniquement comptable de nos politiques d’asile, une pièce redonne soudain un peu d’humanité à la question de l’accueil. Après quatre ans de voyages et de rencontres, en Afrique, en Haïti ou à Lampedusa, et après avoir accueilli chez elle deux mineurs non accompagnés, Geneviève Damas a écrit son troisième roman, Patricia (Ed. Gallimard). Aujourd’hui adaptée à la scène par Frédéric Dussenne, l’histoire se recentre sur deux personnages.

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