Sanctions: décision retardée par Chypre… qui en veut à Ankara

La chancelière allemande Merkel et le président du Conseil européen Charles Michel se sont serré les coudes pour tenter une médiation avec Erdogan au sujet de Chypre.
La chancelière allemande Merkel et le président du Conseil européen Charles Michel se sont serré les coudes pour tenter une médiation avec Erdogan au sujet de Chypre. - EPA.

Voilà plus d’un mois que les Européens promettent des sanctions sévères – confiscation des avoirs et bannissement du territoire de l’Union européenne – contre les responsables de la répression et de la fraude électorale en Biélorussie. Avec la « détérioration de la situation, avec plus de répression, d’arrestations, de torture, d’exils et d’expulsions d’opposants », relève un responsable de l’UE, la liste des sanctionnés élaborée depuis trois semaines s’allonge même. Une quarantaine de personnes sont déjà dans le collimateur, tandis que le Parlement européen invite à viser haut : jusqu’au président Loukachenko, désormais désavoué par l’UE.

Seulement voilà : les ministres des Affaires étrangères de l’UE, qui se retrouvent ce lundi à Bruxelles après un petit-déjeuner avec… l’opposante Tikhanovskaïa, n’adopteront pas ces sanctions – une question, pourtant, de « crédibilité » pour l’UE, avertit son chef de la diplomatie Josep Borrell.

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