Un Tour de France renversant du début à la fin

Tadej Pogacar, aidé de deux mannequins pour afficher tous ses maillots sur le podium final du Tour.
Tadej Pogacar, aidé de deux mannequins pour afficher tous ses maillots sur le podium final du Tour. - epa.

A Paris, sur des Champs-Elysées guère habitués à pareil brouhaha en septembre, l’Irlandais tout en vert Sam Bennett a refermé, d’un sprint ciselé dans la puissance, une Grande Boucle qui, avant même le premier coup de pédales dans la grisaille de Nice, avait tout d’historique. Couperet nommé Covid, doutes, bulles multiples et contexte sanitaire chahuté obligent. À cette observation, celle qui se précisera en bas de page dans les nombreux ouvrages consacrés à l’épreuve, le Tour de France a ajouté une autre composante. D’historique par son déroulement lors d’un mois de septembre qui a finalement titillé les standards juillettistes au niveau des températures, cette grand-messe du cyclisme est surtout devenue mémorable.

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