L’exemplaire dignité de Primoz Roglic, deuxième du Tour de France

Roglic et Pogacar se congratulent avant d’arriver à Paris.
Roglic et Pogacar se congratulent avant d’arriver à Paris. - AFP

Peu importe si Primoz Roglic a péché par excès de confiance, si son équipe s’est vue belle avant le dernier obstacle, le désastre est déjà suffisant pour en remettre une couche à l’échelon des critiques. Car ce qui a frappé l’assistance, samedi soir, c’est précisément la dignité, l’humilité d’un homme qui n’avait jamais, jusque-là, dévoilé sa personnalité. « Je suis un homme comme un autre, je ne vais pas changer ma personnalité sous prétexte que je ne dévoile pas mes émotions. Qui vous dit que je n’ai pas pleuré ? »

Se présenter devant la presse après avoir perdu dans ces circonstances était déjà une prouesse que d’autres auraient refusé d’assumer. Son accolade avec Tadej Pogacar quelques minutes après cette terrible désillusion démontra, déjà, l’humanité d’un champion qui a gagné, en quelques minutes, une popularité qu’il n’aurait peut-être jamais obtenue en remportant le Tour.

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