Les Leaks, pas une mode mais le devoir du quatrième pouvoir

HSBC, première banque européenne, apparaît régulièrement dans les FinCEN Files.
HSBC, première banque européenne, apparaît régulièrement dans les FinCEN Files. - EPA.

Le retour des Leaks. Depuis 2013, ces enquêtes basées sur des fuites de documents vers la presse se sont succédé : Luxleaks, Offshore Leaks, Panama Papers etc., soit des enquêtes spectaculaires assorties de révélations publiées dans un grand nombre de pays simultanément. Cette fois avec les « FinCEN Files », ce sont les grandes banques internationales – mais aussi quelques belges – qui sont au centre des nouveaux mécanismes auscultés et mis à nu. Le monde du crime organisé, du blanchiment d’argent et de la fraude fiscale repose en effet sur les transferts de fonds qui sont confiés à des institutions financières de renom. Des 2.100 documents qui ont fuité et qui viennent d’être examinés et recoupés pendant 16 mois par près de 400 journalistes dans 88 pays, il ressort que ces institutions affichent des manquements nombreux à leur mission de dénonciation ou de signalement de transactions ou de clients suspects.

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